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nyangu
Lauréaaaaaaaaaaaaaaaaatttttttt !!!!
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C'est le 25 avril dernier qu'a eu lieu la remise des prix des Concours "Prix du Grand littéraire" et "Prix du Meilleur lecteur" à l'occasion des Ières Journées thématiques du Ministère de la Culture, des Arts et de l'Education Populaire, lors de la Journée Mondiale du Livre.
Pour le premier concours, il fallait repondre aux questions portant sur la littérature en général et la littérature gabonaise en particulier. Pour le second concours, il était question de lire, analyser et étudier 5 ouvrages proposées par les organisateurs et après tirage au sort, déclamer une des oeuvres tirées devant un jury formé de spécialistes ( écrivains, membre d'organisation internationale et universitaires.
Ayant participé aux deux concours , c'est avec une immense joie que j'ai reçu le 3ème prix des mains du Dr. Mintsa pour le Concours du "Grand littéraire 2006" et le 1er prix, des mains de M. le Vice-Recteur de l'Université Omar Bongo, M. Kwenzi-Mikala pour le "Prix du Meilleur lecteur 2006".
En cadeau, plein, plein de livres...
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La réception du Livre par les jeunes lecteurs: élèves et étudiants au Gabon
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Communication de M. Guy Wilfried IDIATHA, étudiant en Maîtrise au Département de Littératures Africaines de l'Université Omar Bongo, Président du CRELAF à l 'occasion des I ères journées thématiques du Ministère de la Culture, des Arts et de l'Education Populaire lors de la Journée Mondiale du Livre le 23 avril 2006 à Libreville, sous la Présidence de son Excellence Pierre Marie NDONG, Ministre d'Etat à la Culture de la République gabonaise.
Madame, Messieurs les membres du Gouvernement,
Chers Acteurs du Livre,
Mesdames,
Mesdemoiselles,
Messieurs,
Distingués Invités,
C'est avec un réel plaisir que je prends la parole ici, à l'occasion des Ières Journées Thématiques du Ministère de la Culture, lors de la Journée Mondiale du Livre et du Droit d'Auteur.
On m'a demandé de m'exprimer ici en tant qu'étudiant, ma communication va donc porter sur: « La réception du Livre par les Jeunes lecteurs: les élèves et les étudiants. » Mon exposé va s'articuler en trois (3) points, à savoir: La fonction du Livre, le rapport Livre-Jeune lecteur et les Perspectives. Cela, en vue de dire les préoccupations et les attentes de la jeunesse gabonaise, par rapport à l'objet qui est le Livre.
1.La fonction du Livre:
Il y a quelques années, le regretté écrivain guinéen William Sassine déclarait à Jacques Chévrier, universitaire français et spécialiste de littérature africaine: « dans le mot écrivain, il y a "écrire" et il y a "vain"[...]Cela résume la condition de l'écrivain en Afrique: On écrit en vain, on n'est pas lu. » Ceci pour dire que la lecture sinon le livre ne suscite aucun intérêt particulier pour les Africains pauvres et affamés dont les besoins premiers sont tournés vers les désirs de la chair plutôt que ceux de l'esprit.
Mais il faut dire que si les Africains en général et les Gabonais en particulier semblent être tournés vers d'autres préoccupations, il n'en demeure pas moins, comme le souligne l'universitaire et écrivain gabonais, Ludovic Emane Obiang dans un article publié dans la Revue Africultures1 intitulé: « Le rôle du livre scolaire dans l'élaboration d'une culture de la lecture en Afrique » que ceci « varie dans le cadre propre à chaque pays, on peut noter des relations différentes à l'écriture en fonction de la couche de la population choisie ou du milieu étudié. »Ainsi, si le public se détourne du Livre, ce n'est pas le cas de TOUT le public; car, le Livre connaît une forte réactivité dans les milieux scolaires et universitaires parce que ces milieux sont pour le Livre un terrain d'accueil.
En effet, le livre constitue pour le jeune lecteur un matériau important, un outil indispensable; car, il sert à l'appropriation des connaissances, et pour reprendre encore Ludovic Obiang, « il est le ferment d'une véritable culture intellectuelle. Il repond alors aux objectifs propres à ces institutions du savoir; c'est-à-dire promouvoir la connaissance, évaluer l'information, aider à la création »2. Il permet à chaque apprenant de se réaliser. Vous conviendrez avec moi qu'aucun élève, aucun étudiant, si brillant soit-il, ne peut parvenir à la connaissance seulement en écoutant son professeur même si ce dernier est excellent. Il faut à l'apprenant de la réflexion, de la méditation, tout en accomplissant un travail personnel qui sera essentiellement constitué de lectures assidues.
Le livre est donc pour le jeune lecteur qui veut réussir ses études un moyen de dépassement, une arme indispensable; lire devient alors pour lui, un devoir s'il veut parvenir à des resultats probants.
2.Le rapport Livre-jeune lecteur:
Comme on peut le voir, l'étudiant entretien avec le livre un certain rapport. C'est un rapport d'interdépendance parce que l'étudiant a besoin du livre pour se réaliser et le livre a besoin de l'étudiant pour exister.C'est l'institution académique qui légitime une oeuvre littéraire et cette légitimation concoure à la survie d'une oeuvre.
Toutefois, si l'apprenant et le livre entretiennent un rapport d'interdépendance, ce rapport, il convient de le souligner, a souvent été entâché par un fait: L'absence d'une politique global du livre caractérisée, notamment par l'absence de bibliothèques, mais surtout par la la cherté des livres.
Vous conviendrez une fois de plus que comme bibliothèque, le CCF seul ne suffit pas. Il faut des bibliothèques partout. Il en faut dans nos écoles, nos lycées et collèges, dans nos munipalités...
Donc l'absence de bibliothèques est un handicap certain qui nuit à la formation du jeune lecteur. A côté de cela, on l'a souligné tantôt, c'est la cherté des livres, notamment les livres de littérature gabonaise- je sais de quoi je parle, je suis psécialisé en littérature gabonaise-. Nous avons par exemples, des ouvrages tels que Histoire d'Awu de Justine Mintsa qui coûte 9.900 Fcfa; La flamme de Crépuscule de Ondo mendamne 15.000Fcfa, Pétroleum de Bessora 19.000 Fcfa; Un seul tournat Makôsu de Justine Mintsa 13.000 Fcfa. Avec de tels prix, voyez-vous, il est difficile à un jeune étudiant qui n'a pas les moyens, de se les procurer.
Il y a également le problème du renouvellement des ouvrages. Il est aujourd'hui difficle à un étudiant de s'approprier par exemple Histoire d'un enfant trouvé de Robert Zotoumbat, Chants du Gabon de Georges Rawiri, Ainsi parlaient les Anciens de Pierre Edgar Moundjiégou ou encore Au rythme des pagaies de Richard Moubouyi.On a l'impression quand on nous parle de ces ouvrages que ce sont des grimoirs, des livres anciens dont l'édition s'est arrêtée depuis des lustres ! Cet état de chose n'encourage pas les jeunes à s'intéresser aux oeuvres littéraires et pose problème dans la relation que le jeune lecteur doit entretenir avec le livre et de la promotion de notre littérature, à cause de son accès qui reste difficile. A ce niveau que devons-nous faire ?
3. Perspectives et conclusion :
Si le livre coûte cher – les éditeurs nous le diront-, c'est parce qu'il est d'abord un objet commercial; c'est parce que les maisons d'édition sont des entreprises qui calculent les dépensent et les bénéfices.
Le livre coûte cher parce que dans un pays comme le nôtre où le livre ne figure pas parmi les bjets prisés des consommateurs, il doit pouvoir faire vivre, faire profiter à l'écrivain et à son éditeur.
Toutefois, nous souhaiterions, parce nous estimons que le livre est objet de valeur, bien plus qu'on objet commercial, il est un vecteur de transmission culturel, que des engagements soient pris pour qu'à l'issue de cette Journée mondiale du Livre, le livre soit accessible au plus grand nombre.
Nous savons que nous appartenons à une société orale où la parole sonore est privilégiée, mais nous devons également savoir que nous vivons à une époque où l'on fige toutes les richesses du passé, des pans entiers de l'Histoire de l'Humanité dans les entrepages des livres, des encyclopédies, etc.
En considération de cela, on peut alors se demander: Comment les jeunes gabonais d'aujourd'hui peuvent-ils connaître leur culture, s'ils n'ont pas un accès facile au livre ? Comment pourrions-nous, nous rendre compte des richesses incommensurables de nos valeurs traditionnelles transmises depuis les temps immémoriaux par les Anciens et qui se trouvent aujourd'hui consignées dans les livres de littérature, d'anthropologie ou d'histoire si on ne nous donne pas l'opportunité de lire ?
Nous voulons donc plaider pour un commerce équitable, comme le dit si bien l'universitaire et écrivain gabonais, Auguste Moussirou-Mouyama pour que le livre revienne raisonnablement aux étudiants et aux élèves.
Nous plaidons pour une démarche citoyenne qui puisse permettre aux jeunes d'avoir un rapport au livre qui soit juste et équitable.
Enfin, nous lançons un appel au Gouvernement qui est fortement representé ici et qui s'est resolu à poser des Actes, de les diriger en faveur de la jeunesse gabonaise afin que celle-ci puisse s'informer en ayant un rapport au livre qui soit raisonnable.Même si nous vivons à une époque où l'on parle de l'Internet, l'autoroute de l'information et de la communication, il n'en demeure pas moins que l'Internet même dans son apogée, ne parviendra jamais à déclasser le livre parce qu 'il demeure pour le jeune lecteur comme pour tous d'ailleurs, un outil indispensable et irremplaçable.
Je vous remercie.
Wilfried Idiatha, Président du Cercle de Réflexion des Etudiants en Littératures Africaines -CRELAF-,UOB.
Tel:+241.07.40.70.61
Website:www.refer.ga/lit-afq
E-mail:willyidiatha@yahoo.fr
http://crelaf.tigblog.org
http://nyangu.tigblog.org
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CAN 2010 Gabon-Guinée Equatoriale, nous y croyons !!!
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Dans quelques semaines, les ragards de tous les Equato-guinéens et Gabonais seront braqués vers le Caire en Egypte, où on décidera du pays qui devra organisé la Coupe d'Afrique des Nations en 2010.
Le Gabon et la Guinée Equatoriale ont décidé d'un commun accord de présenter un dossier pour une organisation conjointe de cette CAN.
A part le Cameroun en 1972, jamais un pays de l'Afrique centrale n'avait plus organisé cette grande fête du foot-ball du Continent. L'organisation de ces grands moments s'est souvent disputée entre pays d'Afrique de l'Ouest et pays du Maghreb.
Je crois que laisser le Gabon et la Guinée Equatoriale organiser cette Coupe en 2010, c'est relancer le foot-ball en Afrique centrale qui compte quand même un quadruple champion - le Cameroun- et double champion-la RDC- et un champion-le Congo-;c'est contribuer au développement de cette partie du continent qui, sur le plan footballistique, a toujours fait des efforts importants pour que le sport-roi tienne sa place.
De plus, les deux pays possèdent des potentialités énormes: Ce sont deux pays pétroliers; ils ont des infrastructures sportives, certes qui doivent souffrir d'un aménagement. C'est sûr. Mais ils ont les moyens donc ce n'est pas un problème qui se pose véritablement. Si le Mali, un des pays les plus pauvres du Continent a pû le faire en 2002,la Guinée Equatoriale et le Gabon peuvent autant le faire pour la réussite de leur CAN en 2010.
De plus, Gabonais et Equato-guinéens sont des férus du ballon rond. Il est clair que si ces deux pays sont retenus pour l'organisation de la compétition, ce ne sera plus que de beaux et excellents moments de partage et de fraternité à partager avec d'autres peuples.
Pour finir, ces deux pays jouissent d'une paix etd'une stabilité sans nulle autre pareille. Quoi de mieux pour se voir confier une compétition aussi riche en émotion que la Coupe d'Afrique de football ?
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Entrez dans l'univers de mon club préféré, le Milan Associazione Calcio.
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Le Milan AC (Milan Associazione Calcio) est fondé au soir du 16 décembre 1899 par Erbert Kilpin. Le premier nom donné au club est Milan Foot-Ball and Cricket Club. En 1901 il remporte son premier titre de champions d'Italie. Hoode, Cignaghi, Torretta, Lees, Kilpin, Valerio, Dubini, Davies, Neville, Allison, Formenti, forment l'équipe de l'époque. Le club est rebaptisé « Milan Football Club » en 1919 puis « Milan AC » en 1938.
Les couleurs du club (rouge et noir) furent choisies par Erbert Kilpin lui-même en prononçant ces mots « Le rouge pour rappeler le diable, le noir pour inspirer la peur. ». En 1908,des dirigeants du milan font scession pour créer l'Inter de Milan. Dès lors,le Milan AC apparait comme le club du centre ville,le club populaire,tandis que l'Inter est le club de la bourgeoisie milanaise.
En 1926, le président de l'époque Piero Pirelli décide de faire construire un stade à ses frais. Il faut treize mois pour bâtir le stade San Siro. Dans les années 1960, le stade subit des premières modifications à la mort du champion interiste Guiseppe Meazza (qui a également joué quelque peu au milan ac, les deux clubs utilisant le stade (vendu à la commune par le Milan AC) décident de donner le nom de ce dernier à leur stade. Toutefois, par tradition, on parle de stade San Siro quand le Milan AC y joue et de Stade Guiseppe Meazza quand c'est l'Inter Milan qui opère à domicile. L'enceinte dôtée d'un toit depuis la Coupe du monde 1990 peut accueillir 85 750 spectateurs.Et si l'Inter,par la voix de son propriétaire Massimo Moratti,a déjà plusieurs fois évoqué un déménagement possible avec la construction d'un nouveau stade,le Milan AC ne cesse de réaffirmer son attachement à San Siro.
Le Milan AC (Milan Associazione Calcio s.p.a. en Italien) évolue en Serie A. Le club est présidé par Silvio Berlusconi; l'équipe première est entrainée par Carlo Ancelotti.
Le club se distingue tout d'abord dans les années 50 en coupe latine (clubs du sud de l'europe), puis en coupe d'Europe. L'équipe est composée de joueurs prestigieux (notamment Schiaffino) et d'un trio scandinave (Gren, Nordhal, Liedholm) qui ne sera pas sans rappeler celui hollandais des années 80.
Il participe une premiere fois à une finale en 1958 mais echoue devant le Real Madrid (3 à 2).
Cela n'empêche pas le club de grandir, puisqu'une première coupe leur tend les bras en 1963 (victoire à l'arrachée à Wembley face au tenant, le Benfica Lisbonne). Le club récidivera en 1969,victoire 4 buts à 1 face à l'Ajax Amsterdam.
De grands joueurs marquent le club de leur empreinte : Cesare Maldini, Gianni Rivera (Ballon d'or 1969), ou encore Giovanni Trapattoni.
Cependant, en 1979, au lendemin d'un 10ème scudetto, le club est retrogradé en série B pour une affaire de paris clandestins.
Moribond, et végétant en serie A, il est racheté en 1986 par Silvio Berlusconi, magnat des médias.
Ce dernier s'adjoint d'un entraineur inconnu : Arrigo Sacchi. Ce dernier va révolutionner le jeu.
Savant mélange de joueurs formés au clubs (Franco Baresi, Alessandro Costacurta, Paolo Maldini), et de stars étrangères (les hollandais Marco van Basten, Ruud Gullit et Frank Rijkaard), l'équipe va tout balayer sur son passage. Elle truste les titres : championnat, coupe des champions 1989 et 1990), coupes intercontinentales, et ballon d'or à la pêle. Elle met de plus un point d'orgue à gagner en jouant bien, comme le prouve la finale face au Steaua Bucarest en 1989 (victoire 4 - 0), l'humiliation faite au Real Madrid en demi finale (5 - 0) et l'apogée en finale de l'édition 1994 remportée 4 à 0 face au F.C.Barcelone.L'équipe,alors entrainée par Fabio Capello,est d'une régularité rarement atteinte à un tel niveau.
Le règne va durer presque 10 ans, alternant le bon (trois championnats d'affilée, trois coupes d'Europe,cinq titres de champion d'Italie sur ces dix années) et du moins bon (défaites en finale en 1993 et 1995). Après deux années très médiocres en 1997 et 1998, le club redevient champion en 1999,sous la direction d'Alberto Zaccherroni.Ce titre obtenu pour le centenaire du club est sans lendemain. Le club est revenu au tout premier plan en 2003 en remportant une 6eme ligue des champions avec l'inusable Paolo Maldini en capitaine et Andriï Chevtchenko en super star.Il redevient champion en 2004, au terme d'un parcours remarquable,éclaboussé du talent du jeune brésilien Kakà.
A noter, elle a perdu en 2005 de façon rocambolesque la finale qui lui tendait les bras aux tirs au buts face à Liverpool (3 à 3 après le temps reglementaire ).
Depuis toujours,le Milan AC s'illustre,en plus de résultats souvent brillants,par une qualité de jeu rarement atteinte en Italie,qualité de jeu désormais au centre du projet sportif de Silvio Berlusconi.
Palmarès
Champion d'Italie (17): 1901, 1906, 1907, 1951, 1955, 1957, 1959, 1962, 1968, 1979, 1988, 1992, 1993, 1994, 1996, 1999, 2004
Champion d'Italie Serie B (2) : 1981, 1983
Coppa Italia (5) : 1967, 1977, 1972, 1973, 2003
Supercoupe d'Italie (5) : 1988, 1992, 1993, 1994, 2004
Champions League (6) : 1963, 1969, 1989, 1990, 1994, 2003
Coupes des coupes (2): 1968, 1973
Supercoupe d'Europe (4): 1990, 1994, 1989, 2003
Coupe intercontinentale (3) : 1969, 1989, 1990
Coupe Latine (2) : 1951, 1956
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